La répression financière risque de changer la donne dans l’immobilier en France

Le monde de l’immobilier est sous la menace de taxations. On va même jusqu’à parler « d’impôt sur le revenu locatif fictif » à l’endroit des propriétaires qui ne paient pas de loyers.

Un système qui renforce le créditisme

On pourrait croire que lorsque le législateur décide de faire baisser les coûts du crédit immobilier, cela est une aubaine pour le particulier qui rêve de disposer de sa propre demeure. Seulement, il est plus question d’un piège financier que d’une porte de sortie, car pour ceux qui ne s’en doutent pas, lorsque le taux de crédit est revu au rabais, c’est l’occasion rêvée pour ceux qui manipulent le système de faire grimper les taxes. On ajoutera pour faire voir à quel point la stratégie est efficace, que lorsque les coûts du crédit sont revus à la baisse, les requérants affluent de toutes parts multipliant ainsi les gains financiers pour les financiers de la république.

Une situation qui risque de s’empirer

Rappelons que la France est l’un des rares pays au monde, sinon même le seul qui fait des prêts à taux fixe, soulageant ainsi les processus de payement. Pour faire plus simple, les banques sont les plus exposées aux fluctuations du marché de l’immobilier en opérant des prêts à taux fixes. Mais maintenant que la banque mondiale commence à s’intéresser de près aux activités des banques dans le secteur de l’immobilier en France, il se pourrait bien que sous peu, les prêts se fassent à taux variable, compliquant d’avantage la situation des requérants.

Un sursis accordé peut-être

Au début du mois de décembre, au cours du sommet des régulateurs du domaine de l’immobilier et des activités bancaires, les banquiers français ont su convaincre de ce que la France est un pays caractérisé par un faible taux de prêts non remboursés. Mais de toute évidence, cette situation ne va plus durer longtemps.

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