Tarif du gaz, APL, pensions de retraite : qu’est-ce qui va changer à compter du 1er octobre ?

Le début du mois d’octobre apporte une vague de changements. Après le projet de loi de Finances et les réformes auxquelles il a donné lieu, nouvelles règles et nouveaux tarifs viennent également s’ajouter. Des changements qui annoncent aussi bien du positif que du négatif.

Hausse du prix du gaz

Dès le début du mois d’octobre, les nouveaux tarifs réglementés du gaz vont s’appliquer.

Au niveau des clients, cette hausse se traduira par une augmentation de +0,4% au niveau des foyers qui utilisent uniquement le gaz pour la cuisson. Une hausse de +0,7% pour ceux qui en font un double usage, cuisson et eau chaude. Quant aux foyers qui utilisent le gaz pour se chauffer, ils devront ajouter une augmentation de +1,2% à leur tarif habituel.

Une revalorisation des pensions de retraite

A partir du 1er octobre, les pensions de retraite bénéficieront d’une hausse de +0,8%. Cette augmentation concerne principalement les pensions de base. Pour les pensions complémentaires, seulement une partie aura accès à cette revalorisation.

Cette augmentation touchera toutefois presque tous les retraités, à l’exception des avocats : ex-salariés (régime général et agricole), ex-indépendants (artisans, commerçants, agriculteurs, libéraux), anciens fonctionnaires et agents non titulaires de la Fonction publique, personne des régimes spéciaux (industries électriques et gazières, RATP, SNCF, etc.).

Quant aux avocats, une revalorisation de leurs pensions de retraite devrait se faire au début de l’année prochaine, pensions de base et complémentaires comprises.

Baisse des APL

Un coup dur pour les allocataires. Les aides personnelles au logement vont baisser de 5 euros par mois. Près de 13 millions de bénéficiaires seront touchés par cette décision. Ainsi, Emmanuel Macron a sollicité la contribution des propriétaires en baissant de 5 euros leur loyer.

Une amende de 150 euros pour le vapotage en lieux publics

Désormais, le vapotage est interdit en lieux publics sous peine d’une amende de 150 euros. Cette interdiction s’applique à tout ce qui est open space : lieux de travail fermés à usage collectif, moyens de transport collectif fermés, établissements scolaires, établissements de formation et d’hébergement pour mineurs.

Une obligation d’affichage de ce nouveau règlement s’applique également aux entreprises sous peine d’une amende de 450 euros pour le responsable.

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