Montessori, Steiner, Freinet: Les parents font de plus en plus confiance aux écoles alternatives

Depuis quelques années maintenant, elles accueillent de plus en plus d’apprenants. Les écoles alternatives commencent par s’imposer comme solution à des difficultés dont le circuit scolaire classique ne se préoccupe plus vraiment.

Une école qui rassure, se remplit toujours

Il est certain que les formes d’enseignement proposé dans ces écoles ne sont pas les mêmes que dans les écoles classiques, et pourtant on constate que le nombre de parents qui commencent à leur faire confiance augmente sans cesse. Les raisons sont celles que tout bon parent connait. L’école classique suscite beaucoup plus de doute au niveau des parents d’élève et met en exergue les défauts des apprenants par le biais d’une concurrence inutile.

A l’opposée, les écoles alternatives propose de tenir compte de la vitesse d’apprentissage des apprenants, ce qui a pour effet de palier aux difficultés liées à l’estime de soi, et à la sous-estimation de ses capacités. Et les résultats enregistrés le confirment.

Des acquis à long termes

« Il y a désormais une certaine porosité entre le public et le privé. Les parents n’hésitent plus à passer de l’un à l’autre ». Ce constat de la psychopédagogue Constance Prazel laisse aussi entrevoir à quel point le système éducatif actuel favorise l’éclosion des écoles alternatives. Il a été remarqué que les enfants issus de la maternelle des écoles alternatives et réinsérés dans le circuit de l’école classique, n’avaient pas de difficultés réelles à trouver leurs marques. Dans certains cas, ils se révèlent même meilleurs que ceux qui n’ont connu que le système public.

Il est évident que les parents y trouvent des voies de sorties de crises éducatives pour leurs enfants. En revanche, la praticabilité constitue le rouleau d’étranglement qui retient bon nombre d’entre eux. Il faut compter 300 euros en province et 600 dans Paris, et par mois pour voir son enfant bénéficier de ce programme scolaire.

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