Le budget de la sécurité sociale a été être cette semaine par les députés

Le premier budget social du quinquennat d’Emmanuel Macron a été voté par les députés. Les principales mesures du texte concernent la hausse de la CSG, l’augmentation du prix du tabac ou encore la fin du RSL.

Pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, mardi était le jour J. Les députés votaient solennellement à une large majorité le premier budget de l’ère Macron après le débat au sein du parlement la semaine dernière.  C’est après une semaine du vote du volet recettes du budget qu’intervient ce vote.

A partir du lundi 13 novembre, le Sénat examinera le PLFSS 2018.  Un texte de transformation, de responsabilités et solidarité va être vanté par Agnès Buzin, ministre de la Santé, et Gérald Darmanin, les Comptes publics,  issu de LR pendant quatre jours dans l’hémicycle.

Les débats des choix forts pour le développement de la prévention et la modernisation du système des soins ont été défendus par le Chef de file des députés LREM, Richard Ferrand. En 2018, de nouvelles économies de 2,2 milliards d’euros dans la santé doivent être ramenées par le projet de financement de la sécurité sociale, comptant 395 millions d’euros pour les Fonds de solidarité vieillesse et le régime général, un niveau de déficit inédit depuis 17 ans.

CSG : Contribution Sociale Généralisée

La mesure la plus emblématique de ce PLFSS  est marquée par le fait que la contribution sociale généralisée ou CSG en hausse de 1,7 point au 1er janvier 2018. Utilisée pour financer la protection sociale, cette augmentation du taux normal de la CSG doit rapporter un peu plus de 20 milliards d’euros de bénéfice. Concrètement, le financement de la sécurité sociale repose sur les actifs. Pour les salariés du secteur privé, cela représente 3,15% du salaire et peut compenser la suppression des cotisations chômage et maladie.

Pour une majorité d’entre eux, la hausse de la CSG serait compensée par la baisse de la taxe d’habitation dès l’année prochaine, c’est ce qu’Emmanuel Macron avait promis le 15 octobre sur TF1.

Vous aimerez aussi...