Intempéries et catastrophes naturelles : serais-je indemnisé ?

Chaque année, nos maisons et immeubles subissent les caprices du climat, supportant le vent, la pluie, la neige et parfois même des catastrophes naturelles. Si certaines habitations en sortent indemnes, d’autres subissent des dégâts minimes ou graves à la suite de fortes intempéries. La question qui se pose maintenant est : a-t-on droit à une indemnisation dans ce cas-là ? Des experts en la matière vous répondent !

Indemnisé ou pas ?

La réponse est « OUI ». Les experts expliquent que les propriétaires sont indemnisés par rapport aux dégâts subis par leurs biens immobiliers, à la suite de phénomènes météorologiques exceptionnels. Pour bénéficier de l’indemnisation, il faut toutefois respecter certaines conditions.

Sous quelles conditions ?

Il faut avant tout que vos biens soient garantis en circonstance, c’est-à-dire qu’ils sont assurés par la garantie dégât des eaux et/ou la garantie incendie. Si vos biens sont couverts par l’une de ces garanties, ils sont automatiquement couverts par une garantie catastrophe naturelle.

En plus de cette garantie en assurance, il faut également qu’un arrêté d’état de catastrophe naturelle soit publié dans le Journal officiel, et que la commune où se situe votre bien soit listée dedans.

Indemnisation, pour quel type de catastrophe ?

Les catastrophes naturelles sont nombreuses, allant des tremblements de terre aux inondations, en passant par les avalanches, les glissements de terrain et les coulées de boue, sans oublier la sécheresse. Votre bien immobilier est couvert contre tout cela, à condition d’avoir une souscription en assurances multirisques habitation.

De quels biens parle-t-on ici ?

On parle ici des maisons, des habitations proprement dites, car les édifices particuliers comme les tombeaux ne sont pas couverts par la garantie. C’est également le cas des clôtures, des jardins et les terrains qui ne bénéficient également pas d’indemnisation en cas d’intempéries et de catastrophes.

À noter que même si un bien immobilier quelconque est assuré contre les catastrophes naturelles, le propriétaire devra toujours s’acquitter d’une franchise, s’élevant à 380 euros pour les dégâts sur ses biens personnels (habitations, biens non commerciaux), et 1520 euros pour les dommages liés à la sècheresse.

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