Le retrait Américain ne sera pas une menace pour l’accord de Paris

Depuis des siècles, le climat et son changement sont à la base des préoccupations mondiales et au centre des plus grands débats. Pour le moment,  les grands dirigeants n’ont pas encore su trouver une solution définitive, toutefois, certains engagements sont quand même adoptés afin de ralentir voire freiner les conséquences du changement climatique. L’accord de Paris en fait parti et a été signé d’un commun accord le 12 décembre 2015 par tous les pays, sauf la Syrie et le Nicaragua. Pourtant, l’Amérique décide aujourd’hui de sortir aussi du lot.

 

Le principe de l’accord de Paris

Les changements observés au niveau de l’environnement s’étalent un peu partout sur la planète et pourtant on accuse surtout les pays développés d’être les plus pollueurs. Et quand la première puissance mondiale décide de ne pas se soumettre à la démarche de préservation de la nature, les arguments se divisent alors.  En effet, l’accord dans son principe est un plan d’action prévoyant de stabiliser le réchauffement de la planète pas loin des 2 degrés. Et son application ira jusqu’en 2020.

 

Le système américain

Les Etats-Unis ont un système de gouvernement assez différencié du fait qu’il est divisé en plusieurs états. Lors des élections, le vote est alors segmenté selon les 50 États et le district de Columbia qui comprend la ville de Washington.

Dans leur indépendance, le programme de protection de l’environnement est au cœur de chaque politique de chaque état. Les gouverneurs de dix Etats américains détenant à son actif 100 millions d’habitants, ainsi que la Californie, New York et Washington, décident alors de rester fidèle à la décision prise par Barack Obama en s’engageant dans la signature de l’accord de Paris.

On constate alors que les Etats Unis ne sont donc pas unanimes dans cette prise de décision contre le retrait aux accords de Paris.

 

Et si l’Amérique ne pouvait pas quitter de l’accord ?

La procédure de retrait de l’Amérique de l’accord de Paris, ne sera pas alors pour le moment effective sachant qu’il faudra à peu près 4 ans afin de pouvoir s’en défaire définitivement. Aussi, son retrait ne sera finalement concrétisé que le 4 Novembre 2020. Autrement dit, au lendemain des prochaines élections.

Les prévisions laissent donc penser que le retrait de l’Amérique ne sera pas une très grande menace à l’accord de Paris car le prochain président aura encore son mot à dire face à cette situation. Aussi, il pourra ainsi choisir de réintégrer l’accord. Et les sondages prévoient que les Américains voteront pour celui ou celle qui s’engagera dans cette voie.

Vous aimerez aussi...