Le point sur l’interview d’Emmanuel Macron sur TF1

Ce dimanche 15 octobre 2017, Emmanuel Macron a enfin accordé une interview officielle, 5 mois après son élection. Interrogé par David Pujadas, Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau, le président de la République s’est exprimé pendant une heure et douze minutes ; où il a exprimé son intention de suivre la voie qu’il a choisie.

Emmanuel Macron justifie ses décisions

Pendant la durée de l’entretien, Emmanuel Macron a défendu ses réformes. Sur le chômage, il assurait que le taux de chômage est déjà en train de baisser. Les conséquences des réformes seraient attendues d’ici un an et demi ou deux ans. Critiqué pour être un président des riches, le président a affirmé que le gouvernement s’occupe de « la France où les choses vont mal ». Il se dit s’adresser aux classes moyennes et populaires à travers ces réformes en profondeur. Il estime qu’il faut célébrer ceux qui réussissent au lieu de « leur tirer des cailloux sur les premiers de cordée ».

Un langage populaire assumé

Le président a reçu des critiques quant à son vocabulaire. Assumant totalement son choix de langage, Emmanuel Macron réitère qu’il n’avait aucunement l’intention d’humilier ou de blesser lorsqu’il a prononcé certains mots comme fainéants, cyniques ou bordel. Il a souligné que ces mots relèvent du registre populaire. Pour lui, ce qui est intolérable, c’est la réalité et non les mots qu’on utilise pour l’exprimer. Pendant 5 mois, le président n’a accordé aucune interview officielle, même à l’occasion du 14 juillet. Il explique ne pas vouloir une présidence bavarde pour garder la solennité de la parole présidentielle.

Ses réactions sur l’actualité

Emmanuel Macron a également réagi aux actualités internationales. Concernant le scandale Weinstein, il a affirmé avoir engagé des procédures afin de faire retirer la Légion d’honneur au célèbre producteur accusé de viols et de harcèlements sexuels. Pour le cas des immigrants, le président était strict. Les étrangers en situation d’irrégularité seront expulsés au moindre délit. Enfin, pour le dossier du nucléaire iranien, Emmanuel Macron a exprimé son désaccord avec le président américain Donald Trump.

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