Donald Trump gèle l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants issues de sept pays musulmans

Trump a émis un décret très controversé qui interdit l’entrée de ressortissants de sept pays musulmans: l’Irak, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen. En même temps, il a stopper, pour quelques mois, le programme de réinstallation de réfugiés.

 

Le fameux décret

«Protéger la nation contre l’entrée de terroristes étrangers aux Etats-Unis», c’est le titre de ce fameux décret sur l’immigration que le président américain a signé ce samedi. Le texte comprend trois mesures principales: d’abord, la suspension du programme fédéral de réinstallation de réfugiés, créé par une loi du Congrès en 1980.m, Or que ce programme est l’un des plus ambitieux pour l’accueil des victime de conflits. Ensuite, il y a le gel pendant trois mois de l’entrée de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.Quand au dernier, il concerne spécifiquement les réfugiés syriens qui sont définitivement interdits d’entrée au Etats-Unis. Bref, comme le disait clairement le 45ème président des Etats-unis, il ne veut pas dans son pays ces menaces qui peuvent être des terroristes islamiques radicaux. C’était ses déclarations lors d’un cérémonie au Pentagon, où il affirme aussi que les Etats-Unis ne devraient jamais oublier ce qui s’est passé le 11 septembre 2001 et ainsi devraient prendre toutes les dispositions nécessaires pour se protéger.

 

Les réponses

Les réponses de plusieurs personnalités vis à vis de ce décret ne s’étaient pas fait attendre. Ses adversaires directes, notamment les démocrates, critiquent farouchement ce decret. Selon même le senateur Chuck Schumer.: «La statue de la liberté verse des larmes». En même temps, plusieurs associations ont deposé plainte en guise de réponse. Ils ont attaqué, samedi, en justice Donald Trump et le ministère de la Sécurité intérieure pour la détention de deux irakiens qui ont été arrêtés à l’aéroport JF Kennedy sur la base du décret qui venait à peine d’être promulgué.

Il y a même le fondateur de facebook, Mark Zuckerberg, qui appelle aux Etats-Unis de revenir sur ses décisions et de bien vouloir ouvrir ses portes.

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