SFL ne mise plus que sur la French Tech

La société foncière lyonnaise ou SFL, qui a pour directeur général délégué Dimitri Boulte, a fait le pari de miser, de nos jours, sur le segment de l’immobilier professionnel haut de gamme de la ville de Paris en laissant de côté Lyon. D’autant plus que la stratégie du groupe est surtout basée sur la manière de répondre aux besoins de la French Tech désormais.

 

Paris, un axe stratégique

Malgré son nom, la SFL n’investit plus désormais que sur la capitale française. En effet, cette société fondée au 19è siècle par le fondateur du Crédit lyonnais, Henri Germain, ne mise plus aujourd’hui que sur l’immobilier professionnel de haute gamme se trouvant à Paris. Selon Dimitri Boulte,,« Nos clients sont toutes des entreprises à forte valeur ajoutée ». Par la suite, il a assuré que « la French Tech – ou les Tech en général – représente 20 % à 25 % de la demande placée sur notre segment, c’est considérable. (…) La particularité est que nos clients sont des entreprises qui appréhendent l’immobilier non pas sous l’angle de la charge, ou du coût – comme souvent cela a pu être le cas ces dernières années – mais sous l’angle de l’investissement, parce que les bureaux vont permettre de recruter, de fidéliser, d’améliorer le business model de l’entreprise, et de participer à leur image. »

 

Adapter leurs offres en conséquence

Même si SFL cible les entreprises prêtes à débourser des loyers allant de 600 euros à 800 euros le mètre carré sur Paris, afin de répondre aux besoins spécifiques des clients, elle propose aussi d’adapter ses offres en conséquence. Aussi, après de nombreuses études, SLF va miser sur l’aspect géographique puisque Dimitri Boulte a assuré que les employés des entreprises Tech « aiment, à 60 %, aller prendre un verre après le bureau, dans l’environnement de proximité. A Paris, c’est beaucoup plus facile », avant d’enchaîner qu’au niveau de l’architecture, « Toute la conception pour nous va être de travailler sur l’horizontalité. Cela veut dire avoir de grands plateaux, sans rupture de charges. Pourquoi ? Car ces entreprises travaillent de plus en plus en mode collectif ». Enfin, « dernier élément, ce sont les services. Il faut être capable de réintroduire, dans le bâtiment, tout un ensemble de services : restauration, fitness, des lounges… » a-t ’il annoncé très confiant.

Vous aimerez aussi...