Perte de 1m² à 4m² du pouvoir d’achat immobilier dans près de la moitié des villes selon Meilleurtaux

Au mois de mai, c’est un total de 9 villes qui, sur les 20 grandes villes de la France, connaissent cette perte du pouvoir d’achat dans le secteur de l’immobilier. Et on y compte aussi la grande Paris. Deux phénomènes seraient à la base de ce fait : la hausse des prix et la remontée du taux de crédit appliqué.

Les villes concernées

Selon le palmarès établi par Meilleurtaux, ce sont quatre des 9 villes qui sont dans l’étreinte de cette baisse du pouvoir d’achat, qui ont connu une perte de 1m². Il s’agit de Paris, de Nice, de Lille et de Montpellier. Celles qui ont perdu 2m² sont Grenoble, Le Mans et Toulon. Mais il y a pire car, Nîmes cède 3m² pendant que Saint-Étienne perd 4m². Mais une ville comme Nîmes demeure toujours 4ème au classement, en offrant quand même 100m² finançables. À côté d’elle, mais dans de bien meilleures conditions, Saint-Étienne offre 159m².

Ainsi, lorsqu’on fait le point, ce sont 10 villes qui ont gardé un pouvoir d’achat stable, à l’exception d’Angers qui obtient un gain de 2m². Il s’agit donc de le Havre, de Dijon, de Reims, de Marseille, de Toulouse, de Marseille, de Rennes, de Nantes, de Strasbourg, de Bordeaux et de Lyon. Toutes ces villes offrent des m² finançables aussi importants les uns que les autres.

Les causes de la baisse du pouvoir d’achat

Si l’on tient compte des chiffres de Meilleurtaux, les prix sont en croissance dans 11 des villes de France comprises dans ce palmarès. Cela serait à la base de cette baisse du pouvoir d’achat observée dans neuf principales métropoles.

Mais ce n’est pas la seule cause. Il faut aussi prendre en compte le regain du taux de crédit imposé sur l’immobilier. En effet, au cours du mois de mai, le taux de crédit immobilier a connu sa cinquième hausse consécutive.

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