Paris. Les ventes d’appartements luxueux ne cessent d’augmenter

Selon une étude du Groupe Daniel Féau dans le domaine de l’immobilier, la demande était élevée pour les appartements de prestige à Paris pendant cette année 2016. Charles-Marie Jottras, Président du groupe, a expliqué le sujet.

 

Deux appartements vendus toutes les trois heures

Selon Daniel Féau, l’immobilier a connu un essor considérable depuis 2015. Une diminution des stocks de marchandises de -20% en 2015 jusqu’à -35% en 2016 a même été enregistrée. En effet, le taux d’intérêt a chuté en 2012 et le prix a baissé au cours des années, mais restait constant en 2015. La population ne voulait pas rater cette occasion qui pourrait rapidement passée et s’est précipitée à s’approprier un logement.

Cette vente était à son maximum en début décembre 2016, faisant le plaisir des agences immobilières. Une vente était enregistrée toutes les 90 minutes. Il s’agit généralement d’appartement familial, c’est-à-dire avec au minimum trois chambres sur 120 m2. Les ventes se concentrent surtout dans les zones abandonnées à cause de l’émigration vers Londres ou Israël depuis 2012, en l’occurrence : Paris XVIème et XVIIème, Neuilly-sur-Seine, Marais. Mais les agences à Saint-Honoré, Boulogne, Saint-Cloud ont aussi connu de grands chiffres d’affaires.

 

Les prix haussent aussi, mais pas plus qu’en 2012

« L’attentisme n’est plus de mise, … Tout type de bien familial se vend désormais ce qui n’était pas le cas auparavant », tels sont les mots de Charles-Marie Jottras. Les six premiers mois de 2016 sont marqués par une offre qui n’arrive presque plus à satisfaire la demande, qui s’est encore accrue en fin d’année.

Par ailleurs, cette remontée touche également le prix. Après une baisse progressive depuis quatre ans, 2016 a connu un accroissement du prix par m2 variant de 6,5 à 32%. Il existe même des chiffres équivalents au « double de l’augmentation moyenne du marché parisien de 4,5% ». Cependant, les prix, montants pour la première fois en cinq ans, n’arrivent pas à atteindre ceux de 2012, depuis quand on a toujours eu des baisses. « Paris reste deux fois moins cher », selon Charles-Marie Jottras.

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