Le taux du crédit immobilier inquiète les pouvoirs publiques.

Depuis la moitié de l’année 2016, les particuliers aussi bien que les banques se sont rués vers les emprunts immobiliers. Le taux historiquement bas en a attiré plus d’un. C’était une aubaine pour faire des investissements à prix modique. S’ajoute à cela les publicités des banques et des blogs divers. Mais le pouvoir public  les empêcheurs de tourner en rond : vigilance comme le cri la HCSF.

 

La reprise est en route

Certes, le taux des crédits immobilier reste encore attractif de nos jours. Mais bien que certains particuliers en doutent encore, d’autres goutent déjà à cette hausse. En fin février, le taux était de 1.49 %. on est bien loin des -1 % de septembre 2016. Selon les calculs, c’est une hausse de 18 points depuis décembre 2016. La reprise du marché était prévisible. Le pouvoir public avait d’ailleurs annoncé aux banques que la tendance à la facilitation d’accès aux crédits immobiliers leur couterait cher.

 

L’effervescence du moment peut bien s’effondrer brutalement

Repris ou non, bon nombre d’entre les ménages font encore des investissements locatifs. Il n’y a rien de mal à cela. En effet,  c’est un moyen pour profiter des avantages des dispositifs de défiscalisation, ou encore de percevoir les fruits du placement rapidement. Mais le Haut Conseil de stabilité financière appel à la vigilance.

Actuellement, il y a une tendance vers la location de bien commerciale. Les agences auront beau dire qu’il n’y a rien de plus sûr en termes d’investissement, et il n’y a rien de plus profitable également. Elles n’auront pas tort. Cependant, prévoir la suite du marché avec certitude est encore impossible à ce stade. Il se peut que la location de bien commerciale s’arrête d’un coup, vous laissant avec de pertes et non des bénéfices. Il est de mise d’y penser à deux fois avant de se lancer dans l’aventure.

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