Le crédit immobilier vers une hausse certaine

Fini le temps de beaux jours en Europe comme ailleurs. La baisse des taux de crédits immobiliers que l’on a pu voir en 2016 est bel et bien terminée. La politique Trump fait gagner des points à l’économie. Et par le biais des transactions internationales, la hausse se répand sur tout le territoire.

 

Un nouveau quart de point en plus les États-Unis

Après une hausse importante depuis le début de l’année 2017, la Fed, par l’intermédiaire de sa patronne Janet Yellen annonce encore une reprise d’un quart de point pour l’économie des États unis. Cette hausse ferait grimper le taux de 1.5 % d’ici la fin de cette année. Et la Fed continue d’affirmer que l’économie va bien.

Les États unis, comme le reste du monde attend avec impatience le programme économique, et ses résultats, du nouveau président en lice. Jusqu’à présent, si les États-Unis soufflent à cause de cette reprise du marché, les autres pays du monde ont du mal à suivre la cadence. Et pourtant, tant que les relations économiques internationales seront de rigueur, la hausse du marché ne cessera de prendre de l’ampleur.

 

La France n’y peut rien

La BCE tente tant bien que mal d’empêcher que la hausse du marché américain n’atteigne l’Europe et la reprise faible de son crédit immobilier. Pour ce faire, l’organisme injecte même 80 milliards d’euros chaque mois sur le marché. Mais rien n’y fait. La reprise est contagieuse. L’obligation de l’État français a grimpé de 0.12 à 1.09 % en 10 ans. Le crédit immobilier était de 1.31 % en fin 2016. Actuellement, il est de 1.49 % et on n’en est qu’au premier trimestre de l’année.

Selon les experts, bien que la montée reste encore timide en France, le taux des crédits immobilier risque fort d’atteindre les 2 % d’ici la fin de l’année.

 

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