Hausse accrue des ventes de logements anciens depuis 2011

Il y a de cela 5 ans, le nombre de ventes d’anciens logements en France avait atteint un niveau très élevé. Et apparemment, le même nombre d’années après, cette tendance n’a – selon les professionnels – pas connu de réelle baisse. Et bien que cela reste à confirmer, il semblerait que le record de 2011, aussi historique fût-il, soit sur le point d’être bientôt battu.

 

Une prévision de vente de 840 000 logements anciens

840 000 ! C’est le volume de vente de logements anciens qui est prévu par une majorité des réseaux d’agences. Un chiffre prévisionnel qui s’étend sur un certain nombre de régions, et ce, de manière très inégale. Dans la ville de Toulouse, d’après les données avancées par le réseau Orpi, les volumes de vente demeurent équilibrés, tandis qu’à Marseille 10% d’augmentation sont prévues ; à Paris et à Lyon les ventes de logements anciens augmenteront respectivement de 15 et de 19%.

Bien que cette dynamique ne soit pas sans intérêt, ce sont ses répercussions sur les prix de cession des logements, qui importent le plus pour les futurs acquéreurs.

 

Si le volume de vente augmente, qu’en est-il des prix ?

La hausse prévue en ce qui concerne les prix des logements anciens évolue carrément du simple au double. Le réseau Century 21, prévoit sur le plan national une augmentation moyenne de 1.7%, tandis que chez LPI-SeLoger, on anticipe plutôt 2.7%. En considérant les 10 premières villes de la France, l’agence MeilleursAgents, en ce qui la concerne rapporte une hausse de 2.9%. Les notaires évoquent une évolution de 2% concernant les prix des maisons, et de 1.2% sur les appartements en se référant aux acquisitions du mois de septembre. En revanche, en tenant compte des promesses de vente de logement qu’il y a eues durant l’automne, c’est plutôt une hausse de 3.9% du prix des appartements et de 5.4% de ceux des maisons qui est prévue.

Si l’on se doute que des évolutions contrastées sont dues à plusieurs variantes comme entre autres, la structure des réseaux et le nombre d’agences qui les composent, Laurent Vimont, le président de Century 21 explique que : « … il faudrait regarder les statistiques sur cinq ans pour en conclure que le marché perd de son attractivité ou pas ».

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