Le financement participatif fait son entrée dans le secteur de l’immobilier

Si le financement à plusieurs dédié aux projets culturels ou artistiques est en plein essor, le crowdfunding, quant à lui, vient juste de faire son entrée dans le secteur de l’immobilier.

Le crowdfunding, l’avenir du secteur immobilier ?

Depuis son premier lancement sur les plateformes Internet, le crowdfunding n’a cessé d’évoluer et de gagner du terrain. L’investissement locatif ou crowdfunding immobilier s’est même bien implanté avec un taux de rendement de l’ordre de 4% à 12% par année.

Bien que l’avenir de cet investissement locatif s’avère très prometteur, le nombre de sites spécialisés dans ce domaine se résume encore à une quinzaine à présent.

50 millions d’euros, c’est actuellement le fonds que ces plateformes ont réussi à lever pour financer des projets de construction, neuve ou en rénovation.

Ouvert à tous et peu contraignant, le crowdfunding s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels.

Le crowdfunding immobilier n’englobe généralement qu’une partie des fonds totaux dédiés à un projet (neuf ou ancien). Il consiste à compléter les fonds apportés par le porteur du projet.

En règle générale, les investisseurs ne récupèrent que leur mise et ne gagnent les bénéfices qu’une à trois années plus tard.

Dans le crowdfunding immobilier, la part d’action est le plus souvent minime : 1000 euros à 2000 euros avec une durée d’immobilisation variant de quelques mois à plus de 9 ans.

Certes très intéressant, le risque de perdre sa mise n’est toutefois pas à exclure dans un investissement locatif. Un promoteur de projet n’est jamais totalement à l’abri d’une quelconque faillite. Si ce drame arrive, les investisseurs seront les grands perdants. En effet, ils ne pourront même pas devenir propriétaires des immobiliers construits, mais récupèrent uniquement leur mise de départ.

Malgré cela, l’investissement locatif reste très intéressant surtout pour le grand public.

Vous aimerez aussi...