Grand chamboulement à Paris à cause des orages

C’est un record : c’est la première fois depuis 1995 qu’en une heure, il est tombé 50 mm de pluie à la capitale. Résultat : plusieurs stations de métro ont été inondées et ont donc dû être fermées plus tôt, et les pompiers ont croulé sous les appels.

Au total, ce sont vingt stations de métro qui ont du fermer leurs portes avant l’heure dimanche soir en raison d’inondations. Les orages à l’origine de tout ce chambardement ont frappé Paris et sa couronne aux alentours de 20 heures et en seulement soixante minutes, ce sont 50mm de pluie qui se sont abattus. La station météorologique de référence de Paris-Montsouris a relayé cette information en indiquant en outre que cette quantité correspondait au volume normal de pluie en juillet. Le site de la station a également précisé qu’il s’agissait d’un record absolu, tout mois confondus depuis le 2 juillet 1995 où le cumul horaire avait atteint 47 mm.

Plusieurs stations de métro inondées

Les inondations ont touché une vingtaine de stations de métro à Paris, la fin de l’orage ne s’étant située que vers 23 heures. Sur twitter, les comptes de plusieurs lignes de la RATP ont simplement posté le message « l’arrêt n’est pas marqué » pendant la soirée. En outre, le trafic a été stoppé sur un tronçon de la ligne 2 au nord de Paris entre les stations Père-Lachaise et Saint-Michel-Notre-Dame. La circulation a encore tourné au ralenti ce lundi matin sur le RER à cause de l’inondation de certaines voies dont celles reliant la station Saint-Michel-Notre-Dame et la gare d’Austerlitz.

1700 appels chez les sapeurs-pompiers

Selon Yannis Destable, lieutenant colonel et porte-parole des sapeurs-pompiers de Paris, ces derniers ont reçu pas moins de 1 700 appels la nuit des orages. Ils ont effectué quelques petites interventions (37 plus précisément), consistant pour la plupart à des infiltrations dans les caves et des épuisements d’eau. Jusqu’au lundi matin, le nombre d’interventions est passé à 87 et jusqu’à 7h30, trois d’entre elles étaient encore en cours,  toujours selon le lieutenant colonel Yannis Destable.

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