Aulobib, le courant passe !

Une autolib à l’allure grise et à la tonalité silencieuse, devient en vogue dans les rues de Paris et sa région. Cinq ans après son inauguration par la Mairie de Paris et Vincent Bolloré, la société ne retrouve pas toujours son  retour sur investissement mais, ils sont confiants et l’attend le pied ferme en 2017 ou 2018.

Plus de 110 000 abonnés

Si l’équilibre financier ne se fait pas sentir au niveau des investisseurs, en tout cas, la concurrence semble déjà menacée à vue d’œil. A plus de 6 euros la demi-heure, les « Bluecar » 100 % électriques, assurent plus de 13000 déplacements par jour, de quoi créer la polémique au niveau des transports en commun. Immatriculées 29 (Finistère) les quelques 4000 voitures roulent fièrement grâce à la batterie LMP (lithium métalpolymère), et se rechargement facilement auprès des 1.100 stations et 6.300 bornes.

Avec un départ un peu secoué, faute d’entretien précaire et de suivie technique des voitures, la marque rejoint finalement  le rang des 99941 abonnés en 2015, et dont la majorité troque leurs abonnements à courte durée vers une version plus pérenne à 120euros malgré une diminution des ventes, selon le rapport d’activité du syndicat mixte Autolib Metropole en 2015.

Un succès sans faille ?

Sans clignotants, ni feux ni indication de vitesse ou encore un arrêt immédiat en plein milieu de la chaussée, Autolib souffre d’une insatisfaction du service après-vente durant la période des pluies.

En 2012, Jean Luc Coupez, consultant sur les sujets de mobilité partagée et d’infrastructures de recharge, notifie déjà un problème de câble au niveau  de la batterie et qui en serait la cause de son problème d’étanchéité. La concurrence devient alors menaçante comme Wattmobile ou encore Ubeeqo, qui avec les insatisfaits de Autolib, comme Louis, un particulier de 35ans, renforcent facilement leur rang. Toutefois, si les abonnés affluent, c’est que la société mise toujours sur sa section recherche et développement.

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