1er septembre 2017 : les choses qui vont changer en France

Cette année, le premier du mois de septembre sera placé sous le signe du changement. Plusieurs choses vont dorénavant prendre un nouveau tournant à partie d’aujourd’hui qu’il s’agisse du RSA, les VTC, les pensions, les retraites ou encore les accords collectifs.

Des changements plutôt positifs

À compter de ce vendredi 1er septembre 2017, le RSA (Revenu de Solidarité Active) sera revalorisé de 1,62 % soit une augmentation significative de 8,70 euros passant donc de 536,78 € à 545,48 €. Il s’agit bien évidemment d’une bonne nouvelle pour les 1,87 million de français actif.

Idem pour les pensions destinées aux anciens combattants. Ces derniers (plus d’un million de Français) vont en effet voir leurs pensions semestrielles augmenter de 11%. Ce vrai coup de pouce, c’est l’ancien locataire de l’Élysée qui a été l’incitateur.

Par contre les expatriés vont devoir se passer de l’ATA ou l’allocation temporaire d’attente à partir d’aujourd’hui. Toutefois, les demandeurs d’asile pourront se contenter du RSA ou encore de la garantie jeune pour s’en sortir.

Côté gestion des risques contre la grippe aviaire, les éleveurs devront désormais détenir un cahier des charges pour permettre un meilleur contrôle et suivi de leurs activités. De cette façon, les dépistages, le côtoiement avec les animaux sauvages et la protection de l’alimentation des volailles se feront encore plus par rapport aux années précédentes.

Question voitures, les VTC auront à partir du 1er septembre une nouvelle vignette posée sur leur carrosserie. Pour les voitures neuves, ces dernières devront au moins question paperasse être dotées d’une nouvelle homologation.

L’État a aussi son mot à dire concernant la puissance des aspirateurs. Dès ce 1er septembre, tous les aspirateurs seront limités à 900W. Ceci dans l’objectif d’être en adéquation aux normes régissant les codes énergétiques.

Une réforme sur le Code du travail met plus d’accent sur la transparence quant aux accords collectifs. Dorénavant, tous les accords signés en interne entre le patron et les salariés devront être publiés dans une base de données accessible par l’État.

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