Amazon est à la recherche de sa deuxième maison

Pour Jeff Bezos, les 33 immeubles de son bâtiment situé à Seattle ne lui suffisent plus. Le fondateur d’Amazon souhaite avoir lui aussi sa propre version de l’Apple Park, ce qui était mis en avant dans un appel d’offres lancé le jeudi 7 septembre.

Un nouveau siège social avec 50 000 emplois à la clé

Le PDG d’Amazon a annoncé son souhait de faire construire un second siège social pour son entreprise. Le géant du commerce en ligne possède déjà un bâtiment de 33 immeubles de bureau abritant déjà quelque 40 000 employés à Seattle. Ce nouveau projet lui permettra non seulement de s’étendre, mais de créer aussi de nouveaux emplois.

D’après les termes de référence de l’appel d’offres, le nouveau bâtiment n’accueillera pas moins de 50 000 salariés en plus des 380 000 employés déjà à son service.

Le budget estimé pour l’Amazon HQ2 est de 5 milliards de dollars, soit à peu près le même que pour l’Apple Park situé à Cupertino en Californie. Jeff Bezos, dans son appel d’offres, a insisté sur les critères démographiques et économiques de la ville candidate. Cette dernière devra être, primo, une zone urbaine, secundo, située dans la zone nord-américaine, et tertio, habitée par plus d’un million de personnes.

Une telle ville, les États-Unis en disposent pas moins de 50, sans parler du Canada.

La ville parfaite devra également disposer d’un solide réseau de transport, d’un immense espace prêt à bâtir et bien évidemment avoir une politique fiscale très incitative.

Plusieurs grandes villes des États-Unis comme Dallas, Saint-Louis, Houston et Chicago ont déjà annoncé leur intérêt pour ce projet de taille. Trois autres mégalopoles canadiennes n’ont pas perdu de temps pour réagir.

Quoi qu’il en soit, la bataille s’annonce rude pour les candidats, d’autant plus qu’ils ont jusqu’au 19 octobre pour convaincre Amazon.

Le nom de l’heureux gagnant sera connu dans les premiers mois de 2018.

Pour Jeff Bezos, l’atteinte des 996.78 dollars à Wall Street est une manière d’étendre encore plus son empire dans le monde de l’e-commerce.

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